Cartes de visite, menus et flyers imprimés en Martinique
Fichiers préparés pour votre imprimeur : fonds perdus, repères de coupe, profil colorimétrique. Vous les envoyez et l'imprimeur ne rappelle pas.
À partir de 120 € le support. Premier jet sous 48 h.
Votre carte affiche encore les prix d'avant
Votre carte de menu affiche encore les prix d'avant la dernière hausse. Quand un client vous la demande par message, vous envoyez une photo de la carte plastifiée.
Le fichier d'origine, vous ne l'avez pas. Alors vous corrigez au marqueur, vous annoncez les nouveaux tarifs à l'oral, et vous repoussez la réimpression parce que la refaire voudrait dire tout recommencer de zéro.
Les cartes de visite, c'est pareil. Il vous en reste un paquet avec l'ancien numéro. Vous les donnez quand même, en précisant que le 0696 a changé. La personne note au dos, ou ne note pas.
Un support imprimé, ça se refait. Ce qui coûte vraiment cher, c'est de ne pas avoir le fichier pour le refaire.
Les supports que nous préparons
- Carte de visite, recto seul ou recto verso
- Carte de menu, format table ou format à emporter, d'une à plusieurs pages
- Flyer et tract de promotion, en A6, A5 ou A4
- Affiche, du A3 au format vitrine
- Kakémono et banderole, pour un salon, un marché ou le bord d'un terrain
- Étiquette et packaging simple : boîte, pot, sachet, gobelet
- Set de table, chevalet de comptoir, ardoise imprimée
Si votre support ne figure pas dans cette liste, décrivez-le dans le devis. La préparation technique reste la même, seul le gabarit change.
Ce que reçoit votre imprimeur
Un fichier d'impression, ce n'est pas un joli visuel exporté en PDF. C'est un fichier construit à partir des contraintes de la machine qui va l'imprimer et du massicot qui va le couper.
Vos supports sont mis en page dans Adobe Illustrator, avec le gabarit, les fonds perdus et les repères de coupe posés dès le premier trait. Vos photos, elles, passent par Photoshop : recadrage, lumière, couleurs, passage en CMJN. Ce sont les deux outils avec lesquels travaillent les ateliers d'impression, ce qui évite la traduction hasardeuse entre votre fichier et leur machine.
Les fonds perdus
Le papier est imprimé plus grand que le format fini, puis coupé. Et la coupe n'est jamais parfaite au dixième de millimètre : elle bouge d'un ou deux, sur toute la pile.
Si votre aplat de couleur s'arrête pile au bord du format, vous récupérez un liseré blanc sur la tranche d'une carte sur trois. Rien n'est rattrapable après tirage.
On prolonge donc tous les fonds et toutes les images au-delà du format fini : 3 mm sur chaque bord pour les petits formats, 5 mm à partir du A3, et jusqu'à 2 cm sur un kakémono ou une banderole, selon le système de fixation.
Les repères de coupe et la zone de sécurité
Les traits de coupe indiquent au massicot où couper. Ils sont posés à l'extérieur du format fini, avec un décalage suffisant pour ne jamais s'imprimer dans la zone visible.
À l'intérieur, on garde une marge de sécurité de 3 à 5 mm dans laquelle rien d'important n'entre : pas de texte, pas de logo, pas de numéro de téléphone. Une carte de visite dont le numéro frôle le bord ressort avec un chiffre rogné une fois sur dix, et vous ne vous en rendez compte qu'en ouvrant le carton.
Le profil colorimétrique
Votre écran affiche en RVB, l'imprimeur imprime en CMJN. Un fichier envoyé en RVB est converti automatiquement par la machine, et c'est là que le rouge devient brique et que le bleu tire sur le violet. Le vert de votre logo, lui, ressort deux tons à côté.
Les fichiers sont donc construits et exportés en CMJN, avec le profil qui correspond au papier : FOGRA39 sur un papier couché, PSO Uncoated sur un papier non couché ou recyclé. Si votre imprimeur en impose un autre, on utilise le sien. Il suffit de nous donner son nom.
La résolution
300 dpi à la taille réelle du support pour tout ce qui se lit en main : carte, menu, flyer, affiche. Pour un kakémono ou une banderole regardés à deux mètres, 150 dpi suffisent et allègent le fichier d'autant.
Vos photos de plats, de produits ou de local sont reprises dans Photoshop avant d'entrer dans la mise en page : on rattrape la lumière du néon, on nettoie le fond, on redresse les couleurs pour l'impression. Une photo correcte prise au téléphone donne souvent un très bon résultat une fois retravaillée.
En revanche, une photo déjà floue et agrandie en A3 restera floue, quel que soit le traitement. Si une de vos images ne tient pas la taille demandée, on vous le dit avant le tirage, avec l'alternative : recadrer, refaire la photo, ou changer la mise en page.
Les formats d'export livrés
- PDF/X-1a ou PDF/X-4, polices vectorisées, fonds perdus et repères inclus — le fichier que vous transférez à l'imprimeur
- PDF léger en RVB, sous 2 Mo — celui que vous envoyez par message à un client qui vous demande la carte
- JPEG et PNG aux bons formats pour Instagram, WhatsApp et Google Business, tirés du même visuel
- Le fichier Illustrator .ai de la mise en page, avec les polices et les images liées, dans un dossier complet
- Les .psd Photoshop des photos retouchées, calques conservés
Ces deux derniers points sont ceux qu'on oublie de vous donner ailleurs. Le .ai, c'est le fichier qui vous permettra de changer trois prix l'an prochain sans repayer une mise en page entière. Il s'ouvre chez n'importe quel graphiste, contrairement à un projet Canva qui reste enfermé dans un compte.
Comment ça se passe, et en combien de temps
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On récupère vos contenus et les contraintes de votre imprimeur
Cinq minutes de coup de fil
Vos textes, vos prix, vos photos, vos mentions obligatoires. Et surtout le nom de votre imprimeur : on lui demande son gabarit, son fond perdu, son profil colorimétrique et le type de PDF qu'il accepte. Cinq minutes qui évitent l'aller-retour de la semaine suivante. Vous n'avez pas d'imprimeur ? On vous en indique un adapté à votre quantité et à votre budget.
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Premier jet
Sous 48 h
Une proposition mise en page, présentée à l'échelle et en situation : le menu posé sur une table, la carte tenue en main. Vous jugez ce que verront vos clients, pas une planche technique. Là encore, c'est une première proposition, pas la livraison finale.
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Un tour de retouches, puis la relecture ligne à ligne
24 h
On ajuste la mise en page, puis on relit ensemble les prix, les horaires, le numéro de téléphone et l'adresse. Ligne par ligne, à voix haute s'il le faut. Cette étape a l'air d'un détail. Une coquille sur un tirage de 5 000 flyers coûte le tirage entier.
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Le fichier d'impression, prêt à partir
24 h après validation
Livré avec tous les autres formats. Vous l'envoyez vous-même à votre imprimeur, ou vous nous donnez son contact et on le transmet à votre place.
Le prix : à partir de 120 € le support
À partir de 120 € pour un support simple : une carte de visite recto verso, un flyer A5 recto verso, une affiche A3.
Ce qui fait monter le prix
- Le nombre de pages — une carte de menu de quatre pages n'est pas une carte d'une page
- Les pictogrammes ou illustrations à dessiner
- Les photos à retoucher ou à détourer
- Les grands formats, qui demandent un gabarit et une résolution spécifiques
- Un délai serré qui doit passer devant le reste du planning
Ce qui ne le fait pas monter
- La préparation technique du fichier. Fonds perdus, profil colorimétrique, repères de coupe, exports multiples : c'est le métier, pas un supplément.
L'impression elle-même n'est pas comprise. Elle se règle chez l'imprimeur, et vous gardez la main sur le papier, la quantité et le prix au tirage.
Si vous n'avez pas encore de logo exploitable, on cadre l'identité d'abord : imprimer un JPEG pixellisé sur 2 000 cartes, c'est payer deux fois.
Des supports imprimés en Martinique
Photographiés en situation, pas scannés à plat. Un menu sur une table, une carte tenue en main, un flyer sur un comptoir.
« Mon imprimeur va me rappeler pour un problème de fichier »
Si vous le dites, c'est que c'est déjà arrivé. Le fichier part le lundi, l'imprimeur rappelle le mercredi : il manque les fonds perdus, le document est en RVB, les polices ne sont pas vectorisées, la photo est en 72 dpi. Le tirage glisse d'une semaine, votre ouverture aussi, et personne n'est vraiment responsable.
Ça arrive pour une raison simple. Le visuel a été fabriqué pour l'écran, puis exporté en PDF en espérant que ça passe. Canva, Word, une capture recadrée : le fichier est joli à l'écran, il n'est pas imprimable. Ces outils ne savent pas produire un fond perdu, ils travaillent en RVB, et ils n'exportent pas de PDF/X.
Ici, on prend le problème dans l'autre sens, avec les outils que l'atelier attend. La mise en page est construite dans Illustrator, sur le gabarit de votre imprimeur, avec ses fonds perdus et ses repères de coupe. Les images passent par Photoshop et sortent en CMJN, au bon profil. On appelle l'imprimeur avant de dessiner quoi que ce soit pour récupérer ses contraintes à lui, pas une norme générale qui marche à peu près partout.
Et si malgré ça il refuse le fichier, on le reprend et on le renvoie. Votre rendez-vous, c'est avec la machine, pas avec nous.
Questions fréquentes sur les supports imprimés
Vous imprimez, ou vous préparez seulement les fichiers ?
Je ne connais rien aux fonds perdus, vous vous en occupez ?
Combien coûte une carte de visite en Martinique ?
J'ai déjà un logo, vous pouvez l'utiliser ?
Vous pouvez juste corriger les prix sur ma carte actuelle ?
Dans combien de temps puis-je lancer l'impression ?
Envoyez-nous vos textes, on s'occupe du reste
Dites-nous quel support, pour quand, et à peu près combien d'exemplaires. Vous recevez un prix et un délai fermes, avec la liste de ce que vous aurez entre les mains.
Vous avez déjà les textes sous la main ? Envoyez-les tels quels, même en vrac dans un message. On fait le tri.
Plus rapide à l'oral : WhatsApp au 0696 26 12 68.
Réponse sous 24 h ouvrées. Le devis est gratuit et ne vous engage à rien.