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Abonnement mensuel

Vos visuels réseaux sociaux, huit par mois, livrés le lundi

Des gabarits construits à votre image, déclinés chaque semaine sur ce que vous avez à annoncer : une promo, un plat du jour, un horaire qui change. Vous envoyez l'info par message, vous recevez le visuel prêt à publier.

À partir de 250 € par mois. Sans engagement de durée, résiliable d'un mois sur l'autre.

Quarante minutes par visuel, entre deux services

Vous passez quarante minutes sur un visuel, entre deux services, sur le même modèle Canva que le mois dernier. Le résultat ne vous plaît jamais complètement, et vous publiez quand même parce que ne rien publier serait pire.

Faites le compte sur un mois. Huit publications, quarante minutes chacune, cela fait plus de cinq heures. Cinq heures prises sur la mise en place, sur la commande fournisseur, sur le dimanche. Et au bout, un fil où chaque image a l'air d'appartenir à un commerce différent.

Le problème n'est pas votre goût. Vous savez très bien reconnaître ce qui est propre, c'est même pour ça que le résultat vous frustre. Le problème est qu'un visuel qui tient debout repose sur un gabarit, et qu'un gabarit ne se fabrique pas entre deux services.

Ce que vous recevez, concrètement

Deux visuels chaque lundi, quatre lundis par mois

Huit visuels par mois. Le chiffre est ferme, il n'y a rien à interpréter et rien à négocier en cours de route.

Ils arrivent le lundi matin, deux par deux, sur WhatsApp et dans un dossier en ligne que vous gardez. Vous les avez avant d'ouvrir, pas le mercredi soir quand il est trop tard pour programmer quoi que ce soit.

Le lundi n'est pas un délai maximum, c'est un rendez-vous. Vous n'avez jamais à les réclamer.

Des gabarits construits à votre image

Le premier mois ne ressemble pas aux autres. Avant de produire le moindre visuel, on construit trois à quatre gabarits à partir de votre logo, de vos couleurs, de vos photos et de votre façon de parler à vos clients.

Une trame pour une promo ou un prix. Une pour un plat, un produit, une nouveauté. Une pour une info pratique : horaire, fermeture, jour férié. Une pour un événement.

Ces gabarits sont la raison pour laquelle huit visuels d'un même mois se ressemblent sans jamais être identiques. Quelqu'un qui croise votre troisième publication de la semaine doit reconnaître que c'est vous avant d'avoir lu le texte.

Pourquoi ce ne sont pas des modèles Canva

Vos gabarits sont dessinés sous Illustrator et montés sous Photoshop. Ce n'est pas un détail de fabrication, c'est ce qui décide de tout ce qui vient après.

Illustrator travaille en vectoriel. Votre logo, vos formes et vos textes n'y ont pas de taille définitive : le même gabarit sort en 1 080 pixels de large pour une story et en deux mètres pour une banderole, sans jamais pixelliser. Photoshop s'occupe de l'image. La photo de plat que vous avez prise au téléphone y est détourée, redressée, et elle finit par ressembler à ce que vous servez vraiment.

Le modèle Canva que vous réutilisez depuis un an, lui, ne sort pas de Canva. Il ne s'ouvre nulle part ailleurs, il ne part pas correctement chez un imprimeur, et il s'évapore le jour où l'abonnement n'est plus payé. Vous ne possédez pas vos visuels, vous les louez.

Ici, vous recevez les fichiers de travail : les .ai et les .psd modifiables, avec les exports en .png, .pdf et .svg. Un autre graphiste peut les ouvrir demain matin. Un imprimeur aussi. Vous n'êtes prisonnier de personne, pas même de nous.

Deux formats, parce que la story et le fil ne font pas le même travail

Chaque annonce est déclinée en format vertical 1 080 × 1 350 pixels pour le fil, celui qui reste sur votre page et que voit un client qui vous découvre, et en format story 1 080 × 1 920 pixels, celui qui disparaît en 24 h mais que vos habitués regardent tous les jours.

Vous préférez huit annonces différentes en un seul format ? On le fait. Le découpage se décide mois par mois, selon ce que vous avez à dire.

Les exports arrivent en JPEG et en PNG, à la bonne taille, sans compression à refaire. Vous téléchargez et vous publiez.

Un mois entier de publications, dans l'ordre où elles sont sorties

Une belle image isolée ne prouve rien. N'importe qui réussit un visuel de temps en temps, y compris sur Canva un soir où on a le temps.

Ce qui se prouve, c'est la huitième d'affilée.

Voici un mois complet de publications d'un même client, dans l'ordre de parution. Ne regardez pas la première ligne. Regardez la deuxième et la troisième : c'est là qu'on voit si la marque tient ou si chaque visuel repart de zéro.

Semaine 1
visuel 1
à fournir
Semaine 1
visuel 2
à fournir
Semaine 2
visuel 1
à fournir
Semaine 2
visuel 2
à fournir
Semaine 3
visuel 1
à fournir
Semaine 3
visuel 2
à fournir
Semaine 4
visuel 1
à fournir
Semaine 4
visuel 2
à fournir

Un mois complet de publications d'un même client, en haute définition et avec son autorisation, reste à fournir avant mise en ligne.

Ce que vous avez à faire : un message

Un message WhatsApp. C'est tout le protocole, et il n'y en a pas d'autre.

Vous écrivez ce que vous voulez annoncer comme vous le diriez au téléphone : « jeudi soir on fait colombo, 14 € avec le dessert, il faut réserver avant midi ». Une note vocale marche aussi bien. Une photo du carnet de commandes également.

Vous joignez une photo si vous en avez une. Prise au téléphone, elle sera retravaillée. Si vous n'en avez pas, on puise dans les images déjà validées avec vous au démarrage.

Pas de brief à remplir, pas de formulaire à trois onglets, pas d'outil à apprendre, pas de compte à créer. Vous avez déjà un métier.

Une seule règle de calendrier : pour être livré le lundi, l'info doit arriver avant le jeudi soir. Passé ce délai, elle bascule sur la semaine suivante, sauf urgence réelle dont on parle de vive voix.

La semaine où vous n'avez rien à annoncer

Ça arrive, et ce n'est pas un problème. C'est même la question qu'on nous pose le plus souvent avant de démarrer. Trois options, vous choisissez sur le moment.

  • On publie sur ce que vous faites déjà : un plat toujours à la carte, un produit qu'on ne remarque plus, votre équipe au travail, vos horaires, votre parking. Ce sont souvent les visuels qui fonctionnent le mieux, parce qu'ils s'adressent aux gens qui vous découvrent.
  • On prend de l'avance. Une fête, un pont, un long week-end, la rentrée : on fabrique le visuel maintenant, vous le publiez le moment venu.
  • On reporte. Les deux visuels non utilisés basculent sur le mois suivant, dans la limite de deux mois. Ils ne sont pas perdus.

Ce qui ne se passe pas : vous payez 250 € et vous ne recevez rien parce que vous n'avez pas eu le temps de répondre. Si le jeudi arrive sans nouvelles, on vous relance.

Ce qui n'est pas compris dans l'abonnement

Autant le dire maintenant. Une limite annoncée au départ vaut mieux qu'un malaise au troisième mois.

  • La gestion de votre compte. On ne publie pas à votre place, on ne programme pas, on ne répond pas à vos messages privés ni à vos commentaires. Votre page reste votre voix.
  • Le reportage photo sur place. Les visuels partent de vos photos ou d'images libres de droits. Une séance photo dans votre établissement se commande à part.
  • La vidéo et les Reels. L'abonnement couvre l'image fixe.
  • La publicité payante. Le budget Meta, le ciblage et le suivi des campagnes ne sont pas dans le forfait.
  • L'impression. Un visuel de réseaux sociaux n'a ni fonds perdus, ni repères de coupe, ni profil colorimétrique. Comme le gabarit est un vrai fichier Illustrator et non un modèle en ligne, rien n'est à redessiner : on reprend le fichier et on le met aux normes de l'imprimeur.

Sans engagement de durée, et c'est nous que ça oblige

L'abonnement se règle au mois. Vous prévenez avant la fin du mois en cours, il s'arrête à la fin de ce mois. Pas de préavis de trois mois, pas de reconduction automatique sur douze, pas de pénalité de sortie.

Ce n'est pas de la générosité. C'est une contrainte qu'on s'impose volontairement.

Un contrat de douze mois protège surtout le prestataire qui relâche l'effort au quatrième mois : le client est coincé, il paie jusqu'au bout. Sans engagement, il faut que le onzième mois soit aussi soigné que le premier, sinon vous partez. La pression est du bon côté.

Et si vous partez, vous ne partez pas les mains vides. Les gabarits construits pour vous vous appartiennent, en fichiers Illustrator et Photoshop modifiables, avec tous les visuels produits et leurs exports. N'importe quel graphiste reprend le travail là où on l'a laissé, sans rien refaire. C'est écrit sur le devis, pas sous-entendu.

Nos engagements sur les fichiers sources

Ce que ça coûte

250 € par mois pour huit visuels. Le visuel revient à un peu plus de 31 €, gabarits, retouches et déclinaisons compris.

Le tarif suit le rythme. Au-delà de huit visuels par mois, ou si chaque annonce doit exister en plusieurs versions, la fourchette monte jusqu'à 450 € par mois. Le chiffre est fixé au départ, à partir de ce que vous publiez réellement.

Remettez vos cinq heures de Canva en face. Ce n'est pas une dépense de plus, c'est une ligne qui en remplace une autre, sauf que celle-ci vous rend vos soirées et donne à votre fil l'air de ce que vaut votre maison.

Les tarifs de l'abonnement réseaux sociaux

Questions fréquentes sur l'abonnement

Je peux vraiment arrêter quand je veux ?
Oui. Vous prévenez avant la fin du mois en cours et l'abonnement s'arrête à la fin de ce mois. Il n'y a pas de préavis, pas de reconduction sur douze mois, pas de frais de sortie. Les gabarits construits pour vous et les visuels déjà produits restent à vous.
Et si un visuel ne me plaît pas ?
Vous le dites, on le reprend. Chaque visuel donne droit à un aller-retour de correction compris dans l'abonnement : un texte à changer, une photo à remplacer, une couleur qui ne passe pas. Si c'est le gabarit lui-même qui ne va pas, on le retravaille, et cela se règle dans le premier mois plutôt qu'au sixième.
Vous avez besoin des accès à mon compte Instagram ?
Non, et on ne les demandera pas. Vous recevez des fichiers, vous publiez vous-même. Votre compte reste sous votre seul contrôle, y compris le jour où vous décidez d'arrêter l'abonnement.
Je n'ai pas de logo correct, je peux quand même m'abonner ?
On regarde ce que vous avez avant de démarrer. Si votre logo existe seulement en JPEG pixellisé, il tiendra mal sur huit visuels par mois et il tiendra encore plus mal sur une enseigne : agrandir un JPEG ne fait que grossir le flou, aucun logiciel ne récupère ce qui n'a jamais été là. Redessiné en vectoriel sous Illustrator, le même logo devient utilisable partout, de la story au kakémono. Dans ce cas, on commence par l'identité, puis l'abonnement démarre sur une base propre. La création de logo et d'identité visuelle
Les visuels sont à moi ? Je peux les réutiliser en flyer ?
Les visuels et les fichiers de travail vous appartiennent, sans limite d'usage : les .ai et .psd modifiables, plus les exports .png, .pdf et .svg. Pour un flyer ou une carte de menu, le fichier doit être repris, parce qu'un visuel destiné à un écran n'a ni fonds perdus, ni repères de coupe, ni profil colorimétrique. Mais on repart du gabarit vectoriel, donc rien n'est redessiné et l'agrandissement ne dégrade rien. C'est exactement ce qu'un modèle Canva ne permet pas. La préparation des supports imprimés
Combien de temps avant de recevoir les premiers visuels ?
Les gabarits font l'objet d'une première proposition en 24 à 48 h selon la complexité, à partir du moment où on a votre logo et vos photos. Une fois les gabarits validés, la production hebdomadaire démarre au lundi suivant.

Le mois prochain, vous ne les faites plus vous-même

Dites-nous ce que vous publiez aujourd'hui et à quel rythme. On vous répond avec un nombre de visuels, un prix au mois et une date de premier gabarit. Sous 24 h ouvrées.

Sans engagement de durée. Le devis est gratuit et ne vous engage à rien.

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