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Concept'On, studio de design graphique en Martinique
Tarifs

Combien coûte un graphiste en Martinique

Les fourchettes sont affichées. Vous saurez si le budget correspond avant de nous écrire, et nous n'aurons pas à faire semblant pendant deux échanges.

Aucun graphiste de l'île n'affiche ses prix. Le résultat, c'est que vous devez demander un devis pour savoir si vous pouvez vous le permettre, et que vous ne le demandez pas.

Ce qui suit couvre la grande majorité des projets qui arrivent ici. Quatre lignes, quatre façons de travailler ensemble. Sous chacune, ce qui est compris dans le prix, ce qui ne l'est pas, et le délai annoncé.

Les montants sont des points de départ. Un devis reste gratuit et il est plus précis que n'importe quelle grille.

Premier jet en 48 h

Logo et identité de marque

Pour une création complète, avec des fichiers qui vous appartiennent et que vous pourrez rouvrir dans dix ans.

À partir de 450 €

Fourchette de départ. Le prix exact dépend du nombre de supports et du délai.

Compris dans le prix

  • Trois pistes de logo présentées, une seule retenue
  • Deux tours de retouches sur la piste retenue
  • Les déclinaisons dont un commerce a réellement l'usage : version horizontale, version carrée, version en une seule couleur, favicon
  • Une mini-charte de trois pages : couleurs en hexadécimal et en CMJN, polices, ce qu'on fait et ce qu'on ne fait pas avec le logo

Ce qui n'est pas compris

  • Le dépôt de la marque à l'INPI. La démarche se fait à votre nom, on vous fournit les fichiers au format demandé
  • La refonte de vos supports existants une fois le logo prêt : carte, menu, enseigne, véhicule. C'est chiffré à part
  • Une charte de quarante pages. Vous n'en aurez pas l'usage et vous la paieriez
  • Les photos de vos produits ou de vos plats

Fichiers livrés

Le fichier source Illustrator (.ai), ouvrable et modifiable, plus les exports .eps, .svg, .pdf, .png sur fond transparent et .jpg. Le logo est vectoriel : il s'agrandit sur une enseigne de trois mètres sans perdre un pixel, et il passe chez n'importe quel imprimeur sans discussion.

Délai

Premier jet en 48 h. Projet bouclé en 8 à 12 jours ouvrés, selon la vitesse de vos retours.

Premier jet en 48 h

Supports imprimés

Un support, c'est une carte de visite, une carte de menu, un flyer, un kakémono, une étiquette. Le prix monte avec le nombre de pages et la quantité de contenu à mettre en forme.

À partir de 120 € le support

Fourchette de départ. Le prix exact dépend du nombre de supports et du délai.

Compris dans le prix

  • La mise en page complète du support
  • Un tour de correction sur les textes et un tour de retouche sur le graphisme
  • Un fichier prêt pour l'imprimeur : fonds perdus de 3 mm, repères de coupe, colorimétrie CMJN, polices vectorisées. Votre imprimeur ne vous rappellera pas pour réclamer quelque chose
  • Une version web légère du même support, à envoyer par message quand un client la demande

Ce qui n'est pas compris

  • L'impression elle-même et le coût du papier. On peut demander les devis à votre place et vous les transmettre
  • La rédaction de vos textes et la saisie de vos prix. Vous nous transmettez le contenu, on le met en forme
  • La retouche photo lourde de vos plats ou de vos produits
  • Le transport et la livraison des exemplaires imprimés

Fichiers livrés

Le fichier source Illustrator (.ai) de la mise en page, le .pdf haute définition destiné à l'imprimeur, et un .jpg léger pour vos messages. Si des photos ont été retouchées pour le support, leur .psd part avec, calques compris.

Délai

Premier jet sous 48 h, à partir du moment où le contenu est complet. Une carte de menu à quatre pages dont les prix ne sont pas arrêtés attend, elle, que les prix soient arrêtés.

Livré chaque lundi

Visuels réseaux sociaux

C'est la ligne qui remplace vos quarante minutes sur Canva entre deux services. Huit visuels par mois, toujours à votre image.

À partir de 250 € par mois

Fourchette de départ. Le prix exact dépend du nombre de supports et du délai.

Compris dans le prix

  • Huit visuels par mois, livrés le lundi, en format carré et en format story
  • Deux à trois gabarits construits à votre image le premier mois, qui servent ensuite toute l'année
  • Un aller-retour de correction par visuel

Ce qui n'est pas compris

  • La rédaction de vos légendes et la publication à votre place. Vous recevez le fichier, vous publiez quand vous le sentez
  • La prise de vue. On travaille avec vos photos, ou avec des images de banque quand le sujet le permet
  • Le budget publicitaire si vous sponsorisez une publication
  • Le montage vidéo et les reels

Fichiers livrés

Les visuels exportés en .png et en .jpg aux formats des plateformes, plus les gabarits sources : .psd pour tout ce qui repose sur une photo, .ai pour les compositions typographiques. Vous pouvez rouvrir un gabarit et changer un prix vous-même un dimanche soir, sans nous attendre.

Délai

Gabarits validés la première semaine, puis livraison chaque lundi. Une urgence en cours de semaine se traite au message, c'est même l'intérêt de la formule.

Engagement

Aucune durée imposée. Vous arrêtez d'un mois sur l'autre, avec un préavis de quinze jours.

Forfait saison

Saison de club

Un forfait pensé pour les clubs et les associations, qui publient beaucoup et qui n'ont pas de budget de communication. Le prix se fixe au départ, sur un nombre d'affiches convenu.

À partir de 400 € la saison

Fourchette de départ. Le prix exact dépend du nombre de supports et du délai.

Compris dans le prix

  • Un gabarit à vos couleurs pour chaque type de publication : annonce de match, composition d'équipe, résultat, calendrier
  • Le nombre d'affiches fixé à la signature, selon votre calendrier de championnat
  • Les déclinaisons story et post pour chaque affiche

Ce qui n'est pas compris

  • Le logo du club, s'il est à créer ou à reprendre proprement. C'est la ligne identité
  • L'impression des affiches, des banderoles et des maillots
  • La gestion des comptes du club et les réponses aux messages
  • Les photos de match

Fichiers livrés

Chaque affiche en .png et en .jpg pour les réseaux, en .pdf quand le club imprime. En fin de saison, les gabarits sources partent avec le reste : .psd pour les affiches montées sur des photos d'équipe, .ai pour les habillages et le calendrier. Le club peut tourner seul l'année d'après s'il le décide.

Délai

Le gabarit est prêt avant la première journée. Ensuite, la compo arrive le jeudi soir, l'affiche part le vendredi.

Ce que « fichiers sources » veut dire ici

C'est la phrase que tout le monde prononce et que personne n'écrit. Voici la version écrite.

Le travail se fait sur Illustrator pour tout ce qui est vectoriel : le logo, l'enseigne, la mise en page d'une carte ou d'un flyer. Photoshop prend le relais dès qu'il y a de l'image, une photo de plat à reprendre ou une affiche de match à composer.

Vous repartez avec ces fichiers-là. Le .ai et le .psd, ouvrables et modifiables, pas seulement les exports plats. Ce qui change trois choses, très concrètement. Votre logo s'agrandit sur une enseigne de trois mètres sans pixelliser. Votre carte de menu part chez n'importe quel imprimeur, qui ne vous rappellera pas pour réclamer un format. Et si vous changez de graphiste dans deux ans, celui d'après reprend le travail existant au lieu de tout refaire et de vous le facturer une seconde fois.

Comparez avec ce que vous avez aujourd'hui. Un JPEG de 2019, et un compte Canva dont les fichiers ne s'ouvrent nulle part ailleurs que dans Canva.

Pourquoi 450 € et pas 150 €

La réponse honnête tient en deux temps.

Le premier, c'est le temps réel. Un logo qui tient, c'est une demi-journée à comprendre ce que vous vendez et à qui, deux jours de dessin et de tri, une journée de déclinaisons, et une dernière à préparer les fichiers pour l'imprimeur et pour le web. À 150 €, ce travail-là n'a pas lieu. On vous vend un gabarit acheté sur une banque de modèles, recoloré à vos couleurs, et déjà porté par quatorze commerces ailleurs dans le monde.

Le second est moins flatteur et plus utile à connaître. Ce que vous payez, ce n'est pas le dessin. C'est de ne pas recommencer dans huit mois. Un logo à 150 € se refait : il pixellise sur l'enseigne, il n'existe qu'en JPEG, et la personne qui l'a fait ne répond plus. Vous avez alors dépensé 150 €, puis le prix du vrai logo, plus les mois pendant lesquels votre commerce a eu l'air de ce qu'il n'est pas.

Il existe moins cher que nous, et ça vaut la peine de le dire. Canva ne coûte rien et fait très bien le travail pour annoncer un changement d'horaire. Une plateforme de freelances à l'étranger vous sortira un logo pour 60 €. Ces options sont réelles et elles suffisent à certains besoins. Notre grille commence là où on attend autre chose : quelqu'un de joignable sur l'île, un fichier source .ai ou .psd livré noir sur blanc, et un délai écrit.

Ce qui fait monter un devis

Les fourchettes partent du cas standard. Voici ce qui déplace un projet vers le haut, dans l'ordre où ça arrive le plus souvent.

Le nombre de supports.
Un logo seul, c'est une chose. Un logo plus la carte, le menu, l'enseigne et l'habillage du véhicule, c'est un chantier, et il se chiffre par lot.
Les allers-retours au-delà de ce qui est prévu.
Deux tours sont compris. Le troisième et les suivants se facturent, parce qu'ils viennent presque toujours d'un brief qui a changé en cours de route, pas d'un travail mal fait.
L'urgence.
Une livraison demandée pour le lendemain, un week-end ou un jour férié décale tout le reste et se paie. On vous le dit avant, jamais après.
Le contenu à produire.
Si les textes sont à écrire, les prix à reprendre du menu papier, ou les photos à retoucher lourdement, ce temps s'ajoute.
Les supports techniques.
Un packaging, une enseigne, un marquage de véhicule imposent le gabarit du fabricant et une préparation particulière des fichiers. C'est plus long qu'un flyer, toujours.
Deux langues.
Un menu en français et en anglais, ce n'est pas la même mise en page dupliquée : c'est une mise en page qui doit encaisser deux longueurs de texte différentes.
La reprise d'un fichier dont on n'a pas les sources.
Redessiner proprement un logo à partir d'un JPEG de 2019 prend du temps. C'est faisable, c'est fréquent, et ça se chiffre.

Ce que ces prix écartent, et pourquoi c'est voulu

Afficher une grille fait partir du monde. C'est son travail. Autant le dire à cet endroit de la page plutôt que de le découvrir au troisième message.

Si vous cherchez un logo à 80 €, vous ne le trouverez pas ici. Ce n'est pas un jugement sur votre budget : à ce niveau-là, il existe des outils qui feront l'affaire, et vous perdrez moins de temps en allant les voir directement qu'en attendant notre réponse.

Si votre budget n'est pas encore débloqué, la grille vous donne un ordre de grandeur à présenter à votre associé, à votre banque ou au bureau de l'association, sans avoir à nous écrire d'abord.

Et si vous êtes entre les deux, le budget serré mais le besoin bien réel, dites-le dans la demande de devis. Un projet se découpe. Le logo maintenant, les supports imprimés au trimestre suivant : c'est une conversation qu'on a plusieurs fois par mois, elle ne gêne personne.

Mon projet ne rentre dans aucune case

Décrivez-le en deux lignes. On vous dit si c'est faisable et à quel prix, ou on vous oriente ailleurs.

Les questions de budget

Pourquoi affichez-vous vos prix alors qu'aucun graphiste de l'île ne le fait ?
Parce que le flou ne protège que nous. Vous, il vous coûte deux échanges pour apprendre que ce n'était pas dans vos moyens. Un prix affiché fait perdre quelques demandes, et il fait gagner tout le temps passé sur celles qui n'auraient jamais abouti. Le calcul est vite fait.
Mon budget est en dessous de la grille. Je vous écris quand même ?
Oui, à une condition : dites le budget réel dans le formulaire plutôt que de le taire. Soit le projet se découpe et on commence par le morceau qui compte le plus, soit on vous dit franchement que ce n'est pas jouable et on vous indique où regarder. Dans les deux cas vous avez une réponse le lendemain. Le forfait affiche d'anniversaire à prix fixe
Canva est gratuit et je m'en sors. Pourquoi payer ?
Vous vous en sortez, c'est vrai. Pour annoncer un changement d'horaire ou une fermeture exceptionnelle, Canva fait très bien le travail et personne ne vous dira le contraire. La question se pose sur deux points précis. Le premier : un fichier Canva ne s'ouvre que dans Canva. Le jour où votre imprimeur réclame un fichier vectoriel avec les fonds perdus, ou le jour où l'enseigniste veut le logo pour découper l'adhésif, vous n'avez rien à leur envoyer. Ici tout part en .ai et en .psd modifiables, et le problème ne se pose pas. Le second : quarante minutes par visuel, huit visuels dans le mois, ça fait plus de cinq heures de votre temps, entre deux services. Vous savez mieux que nous ce que vaut cette heure-là. Et si vos visuels Canva vous plaisent et qu'ils vous ramènent du monde, gardez-les. On ne cherche à convaincre personne du contraire.
Le prix peut-il augmenter en cours de projet ?
Pas sans votre accord écrit. Le devis signé fixe le périmètre et le montant. Si vous ajoutez un support ou si le brief change en route, on vous envoie un complément chiffré avant de faire quoi que ce soit. Vous ne découvrez jamais un montant à la facture.
Est-ce que je récupère vraiment mes fichiers sources ?
Oui, sur les quatre lignes, et c'est écrit dans le devis. Le .ai pour tout ce qui est vectoriel, le .psd pour tout ce qui touche à l'image, plus les exports. Ils vous sont remis à la livraison et ils vous appartiennent. Vous pouvez changer de graphiste l'année suivante sans repartir de zéro : c'est exactement ce qui manquait à votre logo de 2019. Et le devis, lui, ne coûte rien, y compris quand vous le refusez. L'engagement sur la remise des fichiers sources

Toutes les questions fréquentes

Votre projet, chiffré sous 24 h

Cinq questions, deux minutes. Vous cochez la tranche de budget qui vous correspond, y compris « je ne sais pas », et vous recevez une réponse chiffrée sous 24 h ouvrées.

Les fourchettes couvrent la majorité des projets. Un devis reste gratuit, y compris s'il sort de la grille.

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